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Un seul atelier, 14 entrées. Chacune dit ce qu'elle fait, et ce qu'elle ne fait pas.
Ouvrir un fichier
Ouvrir un fichier .mpp
Déposez le .mpp : son conteneur est reconnu, la génération du format est nommée, et la marche à suivre pour en tirer un planning lisible est affichée. Le détail des tâches d'un .mpp n'est pas encore lu, et cette page le dit avant que vous n'ayez perdu cinq minutes.
- Le conteneur est lu en entier : c'est un fichier composé, la même structure qu'un vieux .doc ou un vieux .xls.
- Les flux qu'il contient sont listés, avec leur taille.
- La génération du format est nommée quand elle est reconnaissable. Quand elle ne l'est pas, l'outil écrit
inconnueau lieu de deviner. - Un fichier tronqué est refusé avec un message qui dit ce qui manque, au lieu d'une lecture à moitié faite en silence.
- La marche à suivre est affichée : dans Project, Fichier, Enregistrer sous, puis Format XML. Ce XML, lui, est lu en entier ici.
Ce que ça ne fait pas : Le détail des tâches, des liens et des calendriers d'un .mpp n'est pas encore lu. Ce travail attend des fichiers réels de plusieurs générations de Project pour être fait sérieusement : un lecteur écrit sur un seul exemple casse au deuxième. En attendant, le XML de Project est lu en entier, et il sort de Project en trois clics.
Ouvrir un XML de Project
Déposez le fichier : les tâches, les liens, les contraintes, les échéances, les calendriers et les ressources sont lus, puis les dates sont recalculées. Ce que le fichier enregistrait et ce que le calcul donne s'affichent côte à côte.
- Les tâches, avec leur hiérarchie, leurs durées, leur avancement, leurs jalons et leurs tâches récapitulatives.
- Les quatre types de liens (fin à début, début à début, fin à fin, début à fin) et leurs décalages, positifs comme négatifs.
- Les huit contraintes de Project, les échéances, et les tâches planifiées manuellement.
- Les calendriers : semaines de travail, exceptions datées, jours fériés, et les calendriers propres aux ressources.
- Les ressources et leurs affectations.
- Les dates enregistrées dans le fichier, gardées telles quelles, et les dates recalculées, affichées à côté.
Ce que ça ne fait pas : Le recalcul n'est pas présenté comme identique à celui de Project. Il est affiché à côté des dates du fichier, avec l'écart tâche par tâche et, quand il y en a un, son explication. Le nivellement des ressources n'est pas fait.
Ouvrir un XER de Primavera
Déposez le XER : les activités, l'organigramme technique, les relations, les calendriers et les ressources sont lus, et le planning est recalculé. Primavera P6 n'est pas nécessaire.
- Les activités, avec leurs durées originales, restantes et achevées, et leur type.
- L'organigramme technique du projet : chaque nœud devient une tâche récapitulative, et la hiérarchie est reconstruite.
- Les relations entre activités, avec leur type et leur décalage.
- Les calendriers de P6, y compris les semaines types et les exceptions datées, lus depuis la chaîne que P6 écrit dans le fichier.
- Les ressources et leurs affectations.
Ce que ça ne fait pas : Les codes d'activité, les champs personnalisés et les courbes de charge ne sont pas exploités. Klargantt ne réécrit pas de XER : le retour se fait en XML de Project, en tableur ou en CSV.
Ouvrir un .gan de GanttProject
Déposez le .gan : les tâches imbriquées, les dépendances, les décalages et les jours fériés déclarés dans le fichier sont lus, et le planning est recalculé.
- Les tâches imbriquées, avec leur durée et leur avancement.
- Les dépendances, que GanttProject écrit du côté du prédécesseur, remises dans le sens habituel.
- Les décalages, les types de liens, et les contraintes de date.
- Les jours fériés déclarés dans le fichier.
- Les ressources et leurs affectations.
Ce que ça ne fait pas : Les vues, les couleurs et les colonnes personnalisées de GanttProject ne sont pas reprises. Klargantt ne réécrit pas de .gan.
Convertir et rendre
Convertir un planning en Excel
Déposez le planning, puis prenez le classeur. Les dates y sont des dates, les durées des nombres, et les marges sont calculées. Le tri et le filtre marchent, parce que rien n'est écrit en texte.
- Une ligne par tâche, avec son identifiant, son niveau, son nom, sa durée et son avancement.
- Les dates enregistrées dans le fichier et les dates recalculées, dans des colonnes séparées : elles ne sont jamais mélangées.
- La marge totale et la marge libre, en jours ouvrés, négatives comprises.
- Le chemin critique, les contraintes dures et les échéances, en colonnes.
- La première ligne est figée et filtrée. Un classeur de 5 000 lignes s'écrit en moins d'une seconde.
Ce que ça ne fait pas : Ce n'est pas un Gantt dans Excel : ce sont les données du planning, en colonnes. Pour une frise, prenez le PDF ou l'image. Le classeur n'est pas relu par Klargantt : la lecture des tableurs viendra plus tard.
Convertir un planning en PDF
Déposez le planning et choisissez le papier. Le Gantt est découpé en pages, la colonne des noms est redessinée sur chacune, et chaque page porte un cartouche daté et son numéro.
- Du A4 au A0, en portrait ou en paysage, ou une seule page à la dimension exacte du Gantt.
- La colonne des noms est redessinée sur chaque page : une page isolée reste lisible.
- Un marqueur de continuité dit qu'une barre se poursuit sur la page suivante.
- Le cartouche porte le nom du planning, la date de tirage, l'échelle et la source des dates.
- Le PDF est écrit ici, octet par octet, sans bibliothèque tierce.
Ce que ça ne fait pas : Le PDF est un tirage, pas un fichier de travail : il ne se réimporte pas dans Project. Les polices employées sont les polices standard du PDF ; un nom de tâche en écriture non latine n'est pas encore rendu.
Exporter un Gantt en image
Déposez le planning, prenez l'image. Le PNG est tiré à deux fois la taille pour rester lisible une fois imprimé ; le SVG reste vectoriel et se reprend dans n'importe quel outil de mise en page.
- Le PNG est dessiné dans une toile, à deux fois la taille : à l'échelle 1, les noms de tâches deviennent illisibles une fois imprimés.
- Le SVG porte les mêmes formes, en vectoriel, avec les textes sélectionnables.
- Les deux portent le titre du planning et un cartouche daté.
- L'échelle de temps se règle au jour, à la semaine ou au mois.
Ce que ça ne fait pas : Une image n'est pas un fichier de travail. Pour un tirage paginé, prenez le PDF ; pour des données triables, le classeur. Le PNG est produit par le navigateur : il n'existe pas en ligne de commande.
Convertir un planning en CSV
Déposez le planning, prenez le CSV. Une ligne par tâche, les dates du fichier et les dates recalculées dans des colonnes distinctes, les marges et le chemin critique.
- Une ligne par tâche, dans l'ordre du planning, avec le niveau hiérarchique.
- Les dates enregistrées et les dates recalculées, jamais mélangées.
- La marge totale, la marge libre, l'indicateur de chemin critique, les contraintes et les échéances.
- Les prédécesseurs, avec leur type de lien et leur décalage.
Ce que ça ne fait pas : Un CSV ne porte ni format de date, ni hiérarchie visible, ni Gantt. Pour un tableur prêt à trier, prenez le classeur .xlsx.
Recalculer
Calculer le chemin critique
Déposez le planning. Les dates au plus tôt et au plus tard sont calculées, les marges en découlent, et le chemin critique est tracé en rouge sur le Gantt. La tâche qui tient la fin du projet est nommée.
- Passe avant et passe arrière, sur les quatre types de liens et leurs décalages.
- Les huit contraintes de Project, les échéances, les tâches planifiées manuellement et l'avancement sont pris en compte.
- La marge totale et la marge libre, en heures ouvrées puis converties en jours ouvrés du calendrier concerné.
- Les marges négatives sont affichées comme telles, jamais ramenées à zéro.
- Les tâches récapitulatives portent le cumul de leurs descendants, sans être elles-mêmes ordonnancées.
Ce que ça ne fait pas : Le calcul n'est pas présenté comme identique à celui de Project ou de P6. Il est affiché à côté des dates du fichier, avec l'écart tâche par tâche. Le nivellement des ressources n'est pas fait, et une surcharge ne déplace rien.
Marge totale et marge libre
Déposez le planning : chaque tâche reçoit sa marge totale et sa marge libre, en jours ouvrés de son propre calendrier. Les marges négatives sont affichées telles quelles.
- La marge totale : ce qu'une tâche peut prendre sans décaler la fin du projet.
- La marge libre : ce qu'elle peut prendre sans décaler sa première suivante.
- Les deux en jours ouvrés, convertis depuis les heures ouvrées du calendrier concerné, et non en jours de calendrier.
- Les marges négatives, qui disent qu'une contrainte ou une échéance n'est pas tenable, sont gardées négatives.
- Le contrôle qualité signale les marges supérieures à 44 jours et les marges négatives, comme le demande le référentiel DCMA.
Ce que ça ne fait pas : Une marge se lit dans son contexte. Klargantt donne le chiffre et dit d'où il vient ; il ne conclut pas que le planning est bon, ni qu'il est mauvais.
Jours fériés et calendriers
Déposez le planning : les calendriers qu'il contient sont lus en entier, avec leurs semaines de travail, leurs exceptions datées et leurs jours fériés. Le recalcul s'appuie dessus, tâche par tâche.
- La semaine type de chaque calendrier, avec ses plages horaires jour par jour.
- Les exceptions datées : jours chômés, jours ouvrés exceptionnels, horaires particuliers.
- Les calendriers de ressources, qui prennent le pas sur celui de la tâche quand la ressource en a un.
- L'héritage entre calendriers : un calendrier dérivé reprend ce que son parent dit, et ne change que ce qu'il déclare.
- Tout est calculé en heures et minutes locales, jamais en écarts de millisecondes : un changement d'heure ne décale rien.
Ce que ça ne fait pas : Klargantt applique les calendriers du fichier. Il n'en ajoute pas, et il n'impose pas les fériés français à un planning qui ne les déclare pas. Un calendrier absent est signalé par le contrôle qualité, pas remplacé en silence.
Contrôler et comparer
Contrôle qualité d'un planning
Déposez le planning : il est passé au crible des 14 points du référentiel DCMA, plus trois contrôles propres à Klargantt. Chaque point donne son chiffre, son seuil, et les tâches concernées.
- Liens manquants, liens en fin à fin ou début à fin, décalages positifs et négatifs, contraintes dures.
- Marges supérieures à 44 jours, marges négatives, durées supérieures à 44 jours ouvrés.
- Tâches non ressourcées, tâches en retard, indice d'avancement, test de l'échéance critique.
- Trois contrôles de plus : les calendriers déclarés, la présence de jalons de début et de fin, et la lisibilité du Gantt.
- Quatre verdicts par point : tenu, dépassé, à dire, sans objet. Le rapport ne conclut jamais « conforme ».
Ce que ça ne fait pas : Un relevé n'est pas un avis. Klargantt donne le chiffre, le seuil et les tâches ; il ne dit pas si le planning est acceptable, et il ne remplace pas le jugement de celui qui signe. Les seuils sont ceux publiés par le référentiel DCMA ; votre marché peut en imposer d'autres.
Comparer deux versions
Déposez deux versions du même planning : les tâches sont appariées, puis les écarts sont listés. Ajouts, suppressions, renommages, décalages de dates, changements de durée et de liens.
- Les tâches sont appariées en trois passes : par identifiant, puis par chemin dans l'organigramme, puis par ressemblance.
- La ressemblance combine le nom, la durée et la position : « Fondations » et « Fondations (reprise) » se retrouvent, sans confondre deux tâches homonymes.
- Chaque écart dit sa nature, son ampleur et sa méthode d'appariement.
- Les tâches ajoutées et retirées sont listées séparément des tâches modifiées.
Ce que ça ne fait pas : La comparaison donne les écarts, jamais la cause ni la responsabilité. Elle ne dit pas si un retard est imputable à quelqu'un : une analyse de retard est un travail d'expert, pas une sortie d'outil.
Planning à trois semaines
Déposez le planning général : l'extrait à trois semaines est tiré autour de la date d'état. Ce qui est en cours, ce qui démarre, ce qui doit être terminé.
- La fenêtre est calée sur la date d'état du planning quand il en porte une, sinon sur la date du jour.
- Les tâches en cours, celles qui démarrent, celles qui doivent finir dans la fenêtre.
- Les jalons de la période, qui sont ce que la réunion regarde en premier.
- L'extrait sort en texte, en tableur ou en CSV, et la frise correspondante en PDF ou en image.
Ce que ça ne fait pas : L'extrait est tiré du fichier déposé. Il ne remplace pas le pointage du chantier : ce que le planning dit et ce qui s'est passé sur place sont deux choses.